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Campagne de sécurité routière "Fatigue au volant"

Affiche IBSR campagne Fatigue au volant

Des sportifs de haut niveau vous invitent à marquer régulièrement une pause sur une aire autoroutière.

Cet été, les automobilistes prendront la route des vacances aux côtés de Jean-Michel SAIVE et de David GOFFIN. Ces sportifs belges de haut niveau ont accepté de participer bénévolement à la campagne de sécurité routière de la SOFICO pour sensibiliser les usagers aux dangers de la fatigue au volant tout au long de ce mois de juillet.

2H DE ROUTE = ARRÊT SUR UNE AIRE

Selon une étude de l'IBSR publiée en 2014, la plupart des conducteurs belges sondés, 85%, estiment inacceptable le fait de conduire en étant fatigué. Pourtant, plus de la moitié d'entre eux, 58%, avouent avoir conduit en état de somnolence au cours de l'année écoulée. Ce chiffre grimpe même à près de 70% pour la tranche d'âge 18-49 ans.

Sur les autoroutes européennes, la somnolence au volant est responsable de 20 à 30% des accidents mortels.

En ce mois de juillet, synonyme de départs en vacances en voiture et de longs trajets, il est donc essentiel de rappeler aux automobilistes l'importance de marquer une pause d'un quart d'heure toutes les deux heures sur une aire autoroutière pour diminuer les risques d'accident.

Une route longue et monotone favorise l'apparition de la somnolence au volant.Il est important de repérer ses symptômes qui se traduisent physiquement par :

  • des difficultés à maintenir la tête droite,
  • des bâillements à répétition,
  • des lourdeurs des paupières et picotements dans les yeux,
  • des raideurs du dos et de la nuque,
  • des apparitions de « micro-sommeil ».

Cette fatigue se traduit également par des signes au niveau de la conduite tels que :

  • voir son temps de réaction qui augmente,
  • voir ses réflexes qui s'émoussent,
  • quitter sa bande de circulation pendant quelques secondes,
  • être déconcentré et ne plus se souvenir des derniers kilomètres parcourus,
  • être moins attentif à la signalisation.

Les effets de la somnolence au volant peuvent être comparés à ceux d'une conduite sous l'emprise d'alcool : prendre le volant après une nuit blanche équivaut à une conduite avec une alcoolémie de 0,9 gramme par litre de sang. Le risque d'accident est alors multiplié environ par 4.

Pour éviter de se mettre soi-même ainsi que les autres usagers en danger, il est vivement conseillé d'interrompre sa conduite toutes les deux heures, que ce soit pour se dégourdir les jambes, effectuer une « micro sieste » ou se relaxer.

En cas de long trajet, il est également recommandé[1] :

  • de démarrer son périple en étant reposé,
  • de manger léger et de boire beaucoup d'eau,
  • de céder le volant dès les premiers signes de fatigue,
  • d'être particulièrement vigilant durant les tranches horaires généralement propices à la somnolence (entre 2H et 6H ainsi qu'en début d'après-midi).

Les aires de repos sont donc des infrastructures essentielles pour une route plus sûre. Une étude menée au Royaume-Uni en 2009 a d'ailleurs démontré une baisse significative des accidents dus à la fatigue sur une distance de 16 kilomètres après chaque aire de repos sur une autoroute très fréquentée.

[1] Retrouvez des compléments d'informations en matière de sécurité routière en surfant sur les sites Internet de l'Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR) www.awsr.be et de l'Institut belge pour la Sécurité routière (IBSR) www.ibsr.be






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Affiche IBSR campagne Fatigue au volant
Affiche IBSR campagne Fatigue au volant


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