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Actualité

L'actualité de la matière "Armes" du 13 janvier 2016

L'actualité de la matière des armes à feu

La justice française devient de plus en plus sévère en cas d'infraction en matière d'armes.

C'est ce que constate la presse française, notamment dans son article publié sur la dépêche.fr dans son article du 3 janvier dernier.

Rappelons que chez nous, toute infraction à la loi sur les armes est passible de peines allant jusqu'à 25.000 d'amendes et jusqu'à 5 ans de prison.

"Détentions d'armes : les peines de prison tombent en cascade à Toulouse

Publié le 03/01/2016 à 06:59,Mis à jour le 03/01/2016 à 08:06

Faits divers

La justice de plus en plus sévère avec les détenteurs d'armes.

La justice toulousaine veut en finir avec l'utilisation des armes et sa litanie de drames qu'elle engendre. Depuis plusieurs semaines, elle a même amorcé un sérieux coup de vis qui trouve sa traduction directe dans les peines infligées devant le tribunal correctionnel.

Huit mois de prison pour avoir dégainé un pistolet automatique approvisionné lors d'une bagarre à la sortie d'une discothèque toulousaine. Il y a quelques semaines, ce jeune homme s'est retrouvé sur le dance-floor avec un calibre dissimulé dans ses vêtements avant de l'exhiber en sortant. Résultat : le jeune «pistolero» a été condamné et incarcéré. Dernièrement, un homme de 25 ans qui a sorti son couteau lors d'une querelle d'automobilistes, à Toulouse, a écopé de 3 ans de prison dont un an et demi avec sursis pour violences.
On pourrait ainsi multiplier les exemples... Couteaux, armes à feu, la justice toulousaine se montre impitoyable depuis plusieurs semaines. Les condamnations devant le tribunal correctionnel pour des violences avec arme tombent en cascade et les propriétaires de lames tranchantes ou de pistolets, souvent connus de la justice, n'ont jamais été aussi lourdement punis. «Toute personne dangereuse, interpellée avec une arme à feu, couteau ou machette, aura de des risques de se retrouver face à la justice», avait déjà prévenu le procureur de la République, Pierre-Yves Couilleau, en septembre dernier. Trois mois plus tard, les signaux envoyés par le chef du parquet de Toulouse sont reçus cinq sur cinq et les prévenus repartent en maison d'arrêt pour un long bail. La loi prévoit 75 000€ d'amende et 5 ans d'emprisonnement pour détention d'arme de catégorie A ou B (armes à feu de poing et armes d'épaule).
«Il y en a marre des armes blanches à Toulouse!», s'est dernièrement indigné le ministère public en demandant 2 ans de prison à l'encontre d'un prévenu de 23 ans qui avait agressé au couteau son rival dans une discothèque, au mois d'août. Il écope d'un an ferme. Des sanctions lourdes pour stopper l'hémorragie des coups de couteau dont Toulouse devient trop souvent le théâtre macabre. Pour un regard de travers, ou une parole en trop. C'était encore le cas le 19 décembre sur le parking d'une discothèque toulousaine où un jeune commercial de 30 ans n'a pas survécu à une agression à l'arme blanche.
Lorsque les forces de l'ordre interpellent un individu pour une infraction quelconque et que ce mis en cause se trouve en possession d' une arme, il est poursuivi également pour «port d'arme prohibé.» Toutes ces affaires contribuent à nourrir une délinquance de masse toujours aussi complexe et protéiforme.

Problème d'effectifs

Signe d'une activité particulièrement forte dans la quatrième ville de France, du 1er janvier au 20 décembre, 2521 déferrements devant le parquet ont été recensés. C'est beaucoup plus qu'à Lyon ou qu'à Bordeaux.
Un volume d'affaires géré par des effectifs de police «encore trop insuffisants, il manque 150 fonctionnaires», jugent les syndicats, dans une ville qui compose également avec 21 magistrats du parquet quand certaines grandes agglomérations, avec moins de déferrement, dépassent les 25.

Frédéric Abéla "




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